Fluera

memory

Niveaux de traitement

La durabilité de la mémoire dépend de la profondeur de l'encodage, non du lieu de stockage. Le traitement superficiel (traits de surface, phonétique) produit des traces fragiles. Le traitement sémantique et associatif, des traces durables.

Année clé
1972
Preuves
Consensus solide
Domaine
memory

Le cadre de Craik et Lockhart de 1972 a reformulé la mémoire d’une question de (stockage à court terme vs long terme) en une question de comment (traitement superficiel vs profond). La même information encodée à des profondeurs différentes produisait une rétention dramatiquement différente.

Le traitement profond signifie le traitement sémantique : à quoi ceci se connecte-t-il ? En quoi diffère-t-il ? Qu’est-ce qui le contredirait ? Le traitement superficiel signifie traits de surface : comment ça sonne, comment ça apparaît.

L’encodage multimodal de Fluera empile les canaux de traitement profond. Un nœud écrit à la main est simultanément sémantique (tu as choisi les mots), spatial (tu as choisi la position), visuel (tu as choisi la couleur), relationnel (tu as dessiné les connexions) et moteur (tu as bougé la main). Sept canaux d’encodage actifs ensemble, alors qu’une note tapée n’en active qu’un.