Le laboratoire d’Audrey van der Meer à NTNU enregistre le cerveau pendant que la main écrit. Dans les études EEG haute densité, l’écriture à la main produit une activation et une connectivité plus larges et plus distribuées que la frappe, y compris dans des régions associées à la formation de la mémoire et à l’intégration sensorimotrice.
Il faut le prendre pour ce que c’est : un corrélat neural. L’EEG montre ce que fait le cerveau pendant l’activité ; il ne mesure pas ce qu’un étudiant apprend. La réponse à cette question vient d’ailleurs, et elle est modeste : la méta-analyse de Flanigan (2024), sur 24 études, chiffre l’avantage de la main à g = 0,248. Petit, mais fiable — et plus grand chez ceux qui révisent leurs notes.
C’est pour cette distinction que le moteur de Fluera a été écrit de zéro. Le trait doit arriver quand la main bouge, et les notes doivent rester intactes jusqu’à la révision — le moment où l’avantage mesuré se manifeste. Un canvas qui perd des traits, ralentit sous la pression ou aplatit les données d’inclinaison échoue sur les deux. L’effort d’ingénierie sur la latence et la fidélité n’est pas du polissage — c’est le produit.